Extrait du communiqué :
"Le Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion (CEPE) rend public un avis intitulé Prendre la mesure de la pauvreté, Proposition d’indicateurs de pauvreté, d’inégalités et d’exclusion sociale afin de mesurer les progrès réalisés au Québec. « Par la publication de ce document, le CEPE présente au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale,
M. Sam Hamad, 19 recommandations visant à favoriser une meilleure compréhension de la situation du Québec en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale », a souligné le président du Comité de direction du CEPE, M. Alain Noël.
Parmi les recommandations formulées, le CEPE propose de retenir la mesure du panier de
consommation (MPC) comme mesure de référence pour suivre les situations de pauvreté sous
l’angle de la couverture des besoins de base, donc d’un panier de biens et services essentiels. [...]
Pour répondre à des objectifs de comparaison territoriale, le CEPE recommande aussi d’utiliser
la mesure de faible revenu (MFR), qui demeure la mesure couramment utilisée en Europe et qui
est la seule permettant de faire aisément des comparaisons internationales. Pour leur part, les
inégalités – à distinguer de la pauvreté – peuvent être mesurées à l’aide des coefficients Gini
(mesure l’inégalité des revenus) ou d’autres mesures révélatrices des écarts entre les plus
riches et les plus pauvres. Le CEPE propose également de préciser l’usage de la notion
d’exclusion sociale, d’identifier ses principales dimensions et de développer des indicateurs
appropriés. Le CEPE recommande enfin d’élaborer un tableau de bord plus complet permettant
de prendre en compte l’ensemble des dimensions visées par la Loi et de publier un état de
situation annuel."
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Assessing the Impact of a Wage Subsidy for Single Parents on Social Assistance in Canada
Guy Lacroix, IZA DP No. 4134, 27 pages.
Traduction du résumé :
« En 2002, le gouvernement du Québec a mis en œuvre le programme « Action emploi » (AE) visant à rendre le travail payant pour les prestataires à long terme de l’aide sociale. AE offrait un généreux soutien salarial qui pouvait durer jusqu’à trois ans pour les prestataires ayant trouvé un emploi à temps plein en moins de douze mois. Le programme fut mis en place sur une base expérimentale pour une seule année. Une version légèrement modifiée du programme fut mise en place de manière permanente en mai 2008, sur la base d’études empiriques limitées. Cet article examine l’impact du programme temporaire en mettant l’accent sur les transitions en emploi dans la population cible, en commençant un an avant la mise en œuvre du programme pour terminer en 2005. […] Les résultats montrent qu’AE a augmenté la durée des périodes à l’extérieur de l’assistance sociale et diminué légèrement la durée de la dépendance à l’assistance sociale. L’étude donne également des raisons de penser que la réponse au programme varie de manière considérable en fonction des caractéristiques individuelles des participants. »
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