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- Recherche universitaire,
institutionnelle et d'ONG
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Archives
novembre
2006 / Numéro 39
Europe
: Les plans d'action contre la pauvreté et l'exclusion
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(10/2006) Rapports
nationaux sur les stratégies de la protection sociale
et de l'inclusion sociale 2006-2008, Commission
européenne, Emploi, Affaires sociales et Egalité
des chances, Bruxelles. Les 25 États membres
ont déposé leurs plans d'action nationaux
de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale.
On y décrit l'état de la pauvreté
dans chaque pays de même que le détail des
mesures qui seront mises en place pour la réduire
au cours de la période 2006-2008. Lors
du Conseil de Lisbonne en 2000, les États européens
s'étaient engagés à réduire
de manière importante la pauvreté avant
2010.
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Dans quel sens
peut-on parler de disqualification sociale des salariés
? Serge Paugam
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Les nouvelles
formes de précarité par rapport au logement,
Pascale Dietrich
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L’exclusion
bancaire. L’absence totale de compte bancaire
? Ana Masullo
-
Concentration
spatiale de la pauvreté et nouvelles fractures
territoriales de la société française
à l’aube du 21ème siècle, Sylvain
Péchoux
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Santé
et recours au soin des populations précaires,
Ana Masullo
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Les différents
liens sociaux et leurs ruptures, Serge Paugam
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Radiographie
des allocataires du RMI, Nicolas Duvoux
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Un nouveau regard
sur les sans-abri ? Marie Loison
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L'hébergement des personnes
sans-abri
(08/2006) L'hébergement
des personnes sans-abri, A. de Fleurieu et L. Chambaud,
Ministère de l'Emploi, la Cohésion sociale
et du Logement, 9 août 2006, 32 pages. Ce rapport
remis à Catherine Vautrin, Ministre déléguée
à la Cohésion sociale et à la Parité,
se doit d’établir les conditions qui permettraient
de parvenir à un enlèvement des tentes estimées
aujourd'hui au nombre de 500 dans la ville de Paris et
abritant des personnes n'ayant pu accéder à
une autre forme d'hébergement.

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Belgique:
la pauvreté chez les étrangers
(2006) La pauvreté chez les personnes d'origine
étrangère chiffrée, N. Perrin et
B. van Robaeys, Fondation du Roi Baudoin, Bruxelles, 2006,
26 pages. La relation entre immigration et pauvreté
n’a jamais été étudiée
en Belgique : les recherches sur la pauvreté ne se
sont guère intéressées aux personnes
issues de l’immigration. Certes, plusieurs études
ont porté sur la situation des immigrés sur
le marché de l’emploi, sur les problèmes
qu’ils rencontrent dans le système scolaire
ou encore sur les discriminations qu’ils subissent,
notamment en matière de logement. Toutefois, aucune
n’a étudié la situation socioéconomique
des personnes d’origine étrangère dans
son ensemble, ni le risque qu’elles courent de connaître
la pauvreté. Ce rapport trace un portrait complet
de la situation.
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Exclusion
sociale : les États-Unis toujours derrière
l'Europe
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(07/2006) Is the U.S. a Good Model
for Reducing Social Exclusion in Europe? John Schmitt
and Ben Zipperer, CEPR, juillet 2006, 30 pages. Les
Etats-Unis se révèlent, selon les indicateurs
socio-économiques, pires que l’Europe en
matière d’exclusion sociale, spécialement
en ce qui concernent l’emploi des populations défavorisées
et les revenus.

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| (06/2006)
The international child poverty gap : Does demography
matter ?, P. Heuveline et M. Weinshenker, Luxembourg
Income Study, LIS working paper n° 441, juin 2006, 34
pages. Cette étude démontre que le taux
de pauvreté infantile aux Etats-Unis est supérieur
à 13 des 14 autres nations de hauts revenus. La première
cause de cet écart reste la mauvaise distribution
des revenus aux ménages.

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(08/2006)
The Impact of Undercounting in the Current Population
Survey, John Schmitt and Dean Baker, CEPR, août
2006, 14 pages. Les auteurs soutiennent que l'analyse
du Census bureau sur la pauvreté sous-estime le nombre
réel d’Américains pauvres et sans assurance.

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Pourquoi
travaille-t-on plus en Amérique qu'en Europe? |
(10/2006) Unemployment and hours of work : The North
Atlantic divide revisited, C. Pissarides, Centre for
Economic Performance, CEP discussion paper, n° 757,
Londres, octobre 2006, 51 pages. L’auteur examine
les évolutions du chômage, du temps de travail
et de la part du secteur des services en Europe et aux
Etats-Unis depuis la guerre. Ses calculs montrent que
le faible chômage des années 1960 en Europe
était dû à la forte productivité
et à un rattrapage technologique.
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(10/2006) Une
nouvelle compréhension des marchés du travail,
Richard Robert, Telos-Eu, 25 octobre 2006. Que les
Américains travaillent plus que les Européens,
on le sait. Pourquoi ? Le débat continue entre
ceux qui avancent des explications et ceux qui privilégient
les aspects économiques. Une récente étude
vient de relancer le débat, en faisant apparaître
un phénomène que les auteurs nomment iso-travail
: à un moment donné, dans un pays développé,
la somme des heures de travail effectuées dans
un cadre professionnel et à la maison tend à
être identique pour les hommes et les femmes.
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(2006)
Working
time developments : 2005, European Industrial Relations
Observatory On-line, Dublin, 2006. Ce rapport annuel
sur le temps de travail constate que la semaine moyenne
de travail est restée à environ 38,6 heures,
- 0,6 pour les membres de l’Europe des 15 et + 0,9
pour les nouveaux pays européens. |
Le
salaire minimum permet aux employeurs de mieux prévoir
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| (10/2006) Securing
the wage floor Indexing would maintain the minimum wage's
value and provide predictability to employers, Michael
Ettlinger, EPI Briefing Paper, 12 octobre 2006, 7 pages.
En 1938, le Congrès a instauré le salaire
minimum, à 25 cents par heure. Il était
clair que ce salaire minimum devait être augmenté
périodiquement en fonction de l’inflation
et de la hausse des salaires. Cet article étudie
les moyens de maintenir la valeur du salaire minimum et
de fournir la prévisibilité aux employeurs.
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| (10/2006)
Minimum wage trends Understanding past and contemporary
research, Liana Fox, EPI Briefing Paper, 25 octobre
2006, 11 pages. De plus en plus d'économistes
soutiennent que le salaire minimum offre des bénéfices
substantiels aux travailleurs à bas revenus sans
s'accompagner d'effet négatif significatif. L'auteure
soutient que les États qui ont augmenté
le salaire minimum n'ont pas connu d'effets négatifs.

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(08/2006) Nine
years of neglect, Federal Minimum Wage Remains Unchanged
for Ninth Straight Year, Falls to Lowest Level in More
than Half a Century, Jared Bernstein et Isaac Shapiro,
CBPP et CEPI, 31 août 2006, 6 pages. Le salaire
minimum fédéral est resté, depuis
le 1er septembre 1997, à 5,15 $. Il est donc
demeuré le même pendant neuf ans alors
que les prix des soins de santé, du carburant,
etc., ont augmenté considérablement.
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L'Allemagne
s'attaque à sa faible natalité
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(10/2006) Démographie et nouvelle
politique familiale en Allemagne, R. Hettlage,
IFRI, Paris, Note du Cerfa, n° 37, octobre
2006, 17 pages. Le rôle social de
la famille se trouve, depuis l’après-guerre,
au centre de l’attention publique. Présentée
au départ comme un modèle culturel
allant de soi, la famille est ensuite apparue
comme une force faisant contrepoids au changement
social. Le débat s’est modifié
lors de l’entrée dans le troisième
millénaire et s’est cristallisé
autour de la question du déficit des
naissances. Ainsi, on assiste ces derniers temps
à un changement radical du discours public
en Allemagne.

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(10/2006) The
Parental Leave Benefit Reform in Germany: Costs and
Labour Market Outcomes of Moving towards the Scandinavian
Model, C. Katharina Spiess et Katharina Wrohlich,
IZA, octobre 2006, 24 pages. L’Allemagne est
connue pour avoir un des plus faibles taux de naissance,
en Europe de l’Ouest. Ce déficit rentre
depuis peu dans le débat public. Afin de renverser
cette tendance, le gouvernement a réformé
le système d’indemnités de congés
parentales, sur le modèle scandinave. Ce texte
évalue les impacts de cette réforme et
constate qu’à tous les niveaux de richesses,
ce système est avantageux.

(08/2006) Introducing
Family Tax Splitting in Germany: How Would It Affect
the Income Distribution and Work Incentives?, Viktor
Steiner et Katharina Wrohlich, IZA, août 2006,
24 pages. Les auteurs analysent trois propositions
de réformes du système d’imposition
des familles relatives à la déclaration
commune des couples et aux allocations familiales. Ils
concluent que, dans les trois modèles étudiés,
la part du lion revient aux familles à revenus
élevés et que l’impact sur les heures
travaillées est négligeable.
Réforme du
marché du travail: est-il possible d'aller plus
loin?
(09/2006) Labour
maket reform in Germany : How to improve effectiveness,
E. Wurzel, OECD, Economics department working papers,
n° 512, Paris, septembre 2006, 32 pages. Face
à un chômage élevé et à
un alourdissement des charges sociales, d'importantes
réformes ont été mises en oeuvre
ces trois dernières années en Allemagne.
L'auteur soutient qu'elles doivent être poursuivies
dans plusieurs domaines afin de permettre à l'économie
de créer davantage d'emplois. Le système
actuel de prélèvements et de transferts
dissuade encore dans bien des cas les personnes âgées
et les conjoints de travailler. Il faut aussi revoir
l'indemnisation du chômage et les politiques actives
du marché du travail, de manière à
favoriser davantage le retour à l'emploi des
chômeurs. À revoir également, la
réforme institutionnelle du service public de
l'emploi, l'efficience du système de protection
de l'emploi, la flexibilité des salaires en fonction
des qualifications et suivant les régions.
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Un
an avec Angela
(10/2006) Angela
: le compte n'y est pas, Michael Burda, Telos-Eu,
15 octobre 2006. Le gouvernement d'Angela Merkel va
bientôt fêter son premier anniversaire, et
à cette occasion beaucoup se demandent si cela
en valait la peine. Depuis des mois, la Vieille Europe
– l'Italie et la France surtout, mais aussi une
bonne partie de la Commission – considère
avec attention une expérience qui pourrait prouver
les vertus d’une « grande coalition »
pour résoudre des problèmes économiques
et sociaux durables. C’est ainsi que semblaient
se présenter les choses il y a un an. Selon cette
logique, pour mener des réformes durables, il faut
que tout le monde s’engage, sans quoi un bord bloquera
les efforts de l'autre, et pourrait même revenir
sur des lois déjà votées. Or cette
dernière condition ne semble plus tenir. Du coup,
il est tout à fait possible que la coalition dérape,
peut-être même bien avant les élections
générales de 2008. |

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Chômage:
pourquoi les moins qualifiés se forment-ils
moins?
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(2006) Pourquoi
les moins qualifiés se forment-ils moins ?,
C. Bonaïti et alii, Dares, Paris, Document d'études,
n° 116, 2006, 28 pages. L'article dresse un
état des lieux des mécanismes qui jouent
au détriment de l'accès des moins qualifiés
à la formation. Le recours inégal à
la formation est considéré par l'ensemble
des observateurs comme un problème crucial
: il interroge les efforts consentis par les pouvoirs
publics depuis de nombreuses années pour favoriser
l'éducation permanente et, de la sorte, aider
les individus à rattraper les qualifications
qu'ils n'ont pas pu, pour diverses raisons, atteindre
au cours de leur vie scolaire. Le chômage de
masse a rendu cette situation d'autant plus injuste
d'un point de vue social que la formation continue
est considérée comme un moyen de prévention
du chômage de longue durée et des situations
de précarité longues, dont sont précisément
victimes les moins qualifiés.
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Le marché du travail français:
inefficace?
(7/2006) Améliorer la
performance du marché du travail en France,
S. Jamet, OCDE, Paris, Document de travail du département
des affaires économiques, n° 504, juillet
2006, 56 pages. Ce document étudie les
différentes caractéristiques structurelles
du marché du travail français qui peuvent
expliquer la faible utilisation du potentiel d'emploi.
Il met en évidence la nécessité
dune réforme globale du marché du travail
visant à : i) déplacer le poids de la
protection sociale qui pèse actuellement sur
les entreprises en assouplissant et en rationalisant
la législation sur la protection de l'emploi,
ii) éliminer les incitations aux retraits prématurés
du marché du travail, iii) donner aux employés
et aux employeurs plus de liberté dans la négociation
du temps de travail, iv) améliorer l'efficacité
des services de placement vers l'emploi.

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(5/2006) L'épreuve
de la recherche d'emploi vue par les chômeurs
âgés, Delphine Remillon, Centre d'études
de l'emploi, Document de travail, n° 61, mai 2006.
Cet article développe une analyse de la recherche
d’emploi comme épreuve d’évaluation,
à partir de l’étude des discours
de chercheurs d’emploi âgés. Il
montre que, face au chômage, ils acquièrent
un certain nombre de compétences pour la prospection
et élaborent des stratégies de recherche
diversifiées selon les canaux de recrutement.
En effet, les seniors rencontrent un certain nombre
de blocages au niveau du recrutement, notamment à
l’étape de la sélection à
distance (sur CV) où l’âge est
fortement discriminé. Leurs stratégies
de recherche ne peuvent donc se comprendre sans interroger
conjointement les modes de sélection et d’évaluation
de la mainn-d’oeuvre.
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Qu'est-ce
qui distingue le chômage des femmes?
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(2006)
Le chômage des femmes : des spécificités
persistantes, D. Gréco, L'Observatoire de
l'Anpe, L’essentiel, n° 4, Noisy-le-Grand,
juillet 2006, 4 pages. Fin décembre 2005,
1 145 000 femmes étaient inscrites comme demandeurs
d’emploi en catégorie 1. Toutes catégories
confondues, la demande d’emploi en fin de mois
concernait un peu plus de 2 millions de femmes, soit
53 % de l’ensemble. Le taux de chômage des
femmes s’établit, fin 2005, à 10,5
% soit 1,7 point de plus que celui des hommes. C’est
entre 25 et 49 ans que la différence de taux
de chômage est la plus importante. On observe
une réduction continue au fil du temps de l’écart
entre le taux de chômage des hommes et des femmes.

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Les politiques
d'activation des femmes en Europe
(10/2006) Active Labor Market Policy Effects for
Women in Europe: A Survey, Annette Bergemann et
Gerard J. van den Berg, IZA, octobre 2006, 21 pages.
Les auteurs examinent la littérature récente
sur les effets des politiques sur le marché
du travail, entre autres sur l’emploi et le
revenu, pour les femmes sans travail dans les pays
européens.

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(5/2006) Le
travail vu du chômage. Une comparaison hommes/femmes,
Yolande Benarrosh, Centre de l'études de l'emploi,
Document de travail, n° 62, mai 2006. Ce texte
cherche à appréhender les significations
du travail du point de vue des chômeurs, à
partir de diverses situations de chômage et de
différentes trajectoires professionnelles antérieures
au chômage. Les évocations du travail donnent,
au-delà des représentations, la mesure
de ce qui s’y jouait, selon les personnes et leurs
parcours. Elles permettent de saisir, en miroir, les
vécus (ou significations) du chômage. |
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La
communauté ISR en quête de sens
(11/2006)
La communauté ISR en quête de sens,
Anne-Catherine Husson-Traore, Novethic, 13 novembre
2006. La TBLI (Triple Bottom Line Investing Conférence)
s’est tenue, pour la première fois, à
Paris les 9 et 10 novembre. Cet évènement
qui rassemble la communauté internationale ISR
rassemblait 650 participants appartenant majoritairement
aux secteurs de la finance et de l’industrie.
Il s’agit d’abord et avant tout d’un
lieu de rencontre et de discussion sur des sujets aussi
variés que la performance des fonds ISR, l’intégration
des critères extra financiers dans la gestion
ou la compatibilité de l’ISR avec la foi.
Amnesty adopte
le militantisme actionnarial
(11/2006) Amnesty
US, actionnaire militant, Olivier Razemon, 13 novembre
2006. Amnesty International s’adapte. Il y
a cinq ans, le mouvement fondé par un avocat
britannique en 1961 a redéfini ses objectifs.
Le mouvement défend désormais non seulement
les droits politiques de l’être humain mais
également ses « droits économiques
et sociaux ». De même, les militants d’Amnesty
ne s’adressent plus aux seuls Etats mais aussi
aux entreprises. La section américaine du mouvement
a poussé plus loin l’innovation : elle
pratique l’ activisme actionnarial.
États-Unis
:
une loi anti-sweatshop
(10/2006) Une
loi anti-sweatshop introduite au Congrès américain,
Sylvie Touboul, Novethic, 10 octobre 2006. C’est
une première. Le sénateur démocrate
américain, Byron Dorgan, a déposé
le 8 juin 2006 une proposition de loi au Congrès
américain visant à rendre illégal
tout import, export, et vente de biens produits dans
les sweatshops, ces « usines à sueur »
où les droits de l’homme sont bafoués.
Même si la loi a peu de chances de passer, une
telle mobilisation politique est un signe fort appelant
à une meilleure éthique dans le commerce
mondial.
(08/2006) Les
enjeux RSE du secteur automobile, Thomas Sanchez,
Novethic.fr, 25 août 2006. L'industrie automobile
représente 3% du PIB en Europe, 5% des exportations
et 10 millions d'emplois directs et indirects. Les responsabilités
sociales et environnementales du secteur sont aussi
importantes que son poids économique. Véritable
enjeu, la place de l'automobile
dans nos sociétés est au cœur des
problématiques des entreprises du secteur.
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Quelle
charte sociale pour les Amériques?
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(10/2006) Esbroufe
nécessaire ou engagement authentique : quelle charte
sociale pour les Amériques? Yanick Noiseux, Chronique
des Amériques, No 06-34, octobre 2006. Depuis
le 1er septembre 2005, des discussions sont en cours à
l’Organisation des États américains
(OEA) en vue de rédiger une Charte sociale des Amériques.
L’objet de la présente chronique est de cerner
les deux grandes tendances qui s’opposent au sein
de l’OEA autour du contenu de cette éventuelle
charte sociale. Ainsi, après être revenu sur
les antécédents des négociations actuelles,
l'auteur présente les positions défendues
par les États-Unis d’Amériques (EUA)
d’un côté, par le Venezuela, ainsi que
par les pays membres du MERCOSUR1, de l’autre.

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(09/2006)
Growth
and Reforms in Latin America: A Survey of Facts and Arguments,
Jeromino Zettelmeyer, IMF, Working Paper, 1er septembre 2006,
40 pages. Ce texte présente un certain nombre de
faits concernant la croissance en Amérique latine.
En comparaison avec les autres régions, l’Amérique
latine a démontré une plus grande volatilité
macroéconomique, moins de transparence et une augmentation
des inégalités malgré une amélioration
depuis les années 1990. Cette étude tente de
comprendre pourquoi les réformes n’ont pas mené
cette région à une meilleure croissance ? Trois
points de vue sont débattus : ces réformes seraient
allées trop loin, pas assez loin ou auraient manqué
leur cible.
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L'état
du débat sur la taxation internationale
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(6/2006) From Concept to Reality: On the Present State
of the Debate on International Taxes, Peter Wahl, Friedrich
Ebert Stiftung, juin 2006, 9 pages. Ce rapport discute
la possibilité de mettre en place des systèmes
de taxation internationale sur les transferts financiers,
les billets d’avion et les émissions de carbone,
pour générer des revenus permettant de faciliter
l’atteinte des objectifs du millénaire.
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Friedrich Ebert Stiftung, Berlin
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Parti
libéral du Canada :
Un nouveau chef pour un nouveau parti? |
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(11/2006) Michael
and Bob: the fox and the hedgehog, Robin V. Sears, Options
Politiques, novembre 2006, 9 pages. Alors que Michael
Ignatieff a évité tout engagement politique,
emprunté un parcours universitaire et vécu
à l’étranger pendant l’essentiel
de sa vie adulte, Bob Rae a consacré à la
politique la totalité de sa carrière. Et qu’il
ait milité presque toute sa vie au sein du NPD n’a
eu aucun effet dissuasif sur l’annonce en 2006 de
sa candidature à la direction du PLC. L’auteur
brosse un portrait à la fois personnel et révélateur
des deux meneurs de la campagne.
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(11/2006)
Canada in the balance, Bob Rae, Options Politiques,
novembre 2006, 7 pages. Le candidat plaide pour un engagement
provincial fédéral renouvelé en faveur
de l’éducation postsecondaire et de la formation
professionnelle, éléments clés selon
lui de la compétitivité du Canada dans une économie
mondialisée. « Notre monde est plus compétitif
que jamais, rappelle-t-il. Et j’ai pour priorité
absolue de préparer le Canada à ce défi
(...). Mais aussi importante qu’elle soit, la prospérité
ne suffit pas. Elle doit se conjuguer avec une vision claire.
»

(11/2006) How to make a new Liberal beginning,
Tom Kent, Options Politiques, novembre 2006, 6 pages. À
l’époque de Pearson, l’inclination progressiste
du Parti libéral avait freiné sur sa gauche
la croissance du NPD, l’aile réformiste ayant
alors la main haute sur l’establishment d’un parti
qui s’était maintenu 22 ans au pouvoir. Ce n’est
plus le cas aujourd’hui, observe Tom Kent, selon qui
le PLC s’est transformé en une machine à
faire campagne et doit redevenir une « association démocratique
au service du bien public ».


(11/2006) Le long déclin des libéraux
fédéraux au Québec, Michel C. Auger,
Options Politiques, novembre 2006, 5 pages. Les libéraux
fédéraux ont entamé un lent déclin
au Québec après le rapatriement de la Constitution
effectué en 1982 sans le consentement de l’Assemblée
nationale. Aux élections de 2006, ils n’ont remporté
que 13 sièges sur 75, dont 12 dans la région
montréalaise. Leur pire score depuis la Confédération.
Selon Michel C. Auger, chroniqueur politique au journal Le
Soleil, ils ont utilisé le Parti libéral du
Québec pour faire campagne et recruter des candidats
comme Pierre Pettigrew et Liza Frulla, mais ils ont prêté
peu d’attention à la vision du fédéralisme
du PLQ.

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(11/2006) Passages
: Right Side Up: The Fall of Paul Martin and the Rise of
Stephen Harper's New Conservatism, Paul Wells, Options
Politiques, novembre 2006, 2 pages. Dans cet extrait
de son nouveau livre, Paul Wells avance que c’est
le tandem formé de Stephen Harper et de son greffier
du Conseil privé Kevin Lynch qui est aux commandes
du nouveau gouvernement conservateur. La liste des cinq
priorités du premier ministre était en bonne
voie d’application au terme de ses 100 premiers jours
au pouvoir. Mais la transformation du gouvernement, avec
M. Harper à la direction générale et
M. Lynch à la direction des opérations, est
allée beaucoup plus loin. L’auteur va aux sources
de l’affaire.

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Pourquoi
les Suédois ont-ils changé de gouvernement?
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(10/2006)
Pourquoi les Suédois ont-ils changé de gouvernement
? Lars Calmfors, Telos-Eu, 16 octobre 2006. Depuis
quelques années, l'économie suédoise
est devenue dans beaucoup de pays européens un modèle
à suivre. On s'accorde à y voir une alternative
au modèle anglo-saxon, capable de combiner protection
sociale et flexibilité. Pourquoi les Suédois
ont-ils donc décidé de changer de gouvernement
dans ce contexte?
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(10/2006)
Everybody loves the Swedish model these days? : Rhetorics
and reality after the election, Lena Westerlund, Friedrich
Ebert Stiftung, Stockholm, 18 et 19 octobre 2006, 14 pages.
L’auteur présente une critique du programme du
nouveau gouvernement suédois en matière de politiques
sociales.

(01/2006) Failure despite
success : the Swedish elections 2006: political context, campaign
and perspectives, Hakan Bengtsson, Friedrich Ebert Stiftung,
Stockholm, janvier 2006, 9 pages. L’auteur analyse
les conséquences de l’arrivée au pouvoir
d’une coalition de droite en Suède et les causes
de la défaite des Sociaux-démocrates. Il soutient
qu’il est difficile pour l’instant de prévoir
l’orientation que prendra la nouvelle coalition au pouvoir,
si elle gouvernera à partir du centre-droit ou du centre.

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Vers un affrontement
avec le
monde syndical?
(10/2006) Le
syndicat LO n´est pas satisfait des propositions du
gouvernement, Nouvelles du Nord, 24 octobre 2006. La
présidente du principal syndicat suédois,
LO, Me Wanja Lundby-Wedin, remet en cause la politique de
l´emploi du nouveau gouvernement de centre-droit,
en l´accusant d´aller vers une plus grande insécurité
sur le marché du travail, de remettre en cause les
relations entre partenaires sociaux, de précariser
les demandeurs d´emploi en diminuant les allocations,
de remettre en cause la formation de base dans les formations
professionnelles, et de mettre en danger le dialogue social.
Il s´agit clairement d´un premier avertissement
pour M. Reinfeldt.
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Lula
II, à quoi peut-on s'attendre? |
(10/2006) Pourquoi
Lula a été réélu, François
d’Arcy, Telos-Eu, 31 octobre 2006.
Les élections
brésiliennes d'octobre 2006 auront réservé
bien des surprises. Elles concernaient, outre le président
de la République, les députés fédéraux,
un tiers des sénateurs, ainsi que les gouverneurs
et les assemblées législatives des états
fédérés. Mais c'est l'élection
présidentielle, dont les deux tours ont eu lieu le
1er et le 29 octobre, qui a retenu, à juste titre,
l'attention des électeurs et des observateurs.
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(09/2006) Brazil’s
Presidential Election: Background on Economic Issues,
Mark Weisbrot and Luis Sandoval, CEPR, septembre 2006, 11
pages. Les élections présidentielles du
Brésil qui auront lieu le 1er octobre 2006, ne seront
pas serrées. Lula, du Parti des travailleurs (PT),
est nettement en tête avec 21 points d’avance.
Face à lui, Geraldo Alckmin, du Parti social-démocrate
brésilien (PSDB) et Heloisa Helena de Moraes Carvalho
du Parti socialiste de la liberté (PSOL), ex-membre
du PT. Si Lula est réélu, au premier ou au
second tour, quelles politiques économiques, différentes
de son premier mandat, va-t-il instaurer?

(10/2006) Brazil:
What’s at Stake in the Second Round, Emir Sader,
IRC Americas Program Commentary, 12 octobre 2006. Quel
est l’enjeu du deuxième tour des élections
présidentielles? Le Brésil va-t-il se soumettre
aux politiques de libre-échange ou investir dans
les procédés d’intégration régionale?
Sera-t-il un pays, une société, une nation
– démocratique et souveraine – ou sera-t-il
réduit à un marché boursier, à
un centre commercial cerné par la pauvreté?
Tout est en jeu dans ce deuxième tour. Personne ne
peut y être indifférent ou neutre.
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La
gauche au centre : le Brésil de Lula
(11/2006) La
gauche au centre: le Brésil de Lula, Maria Herminia
Tavares de Almeida, CERIUM, Université de Montréal,
1h30. L'arrivée au pouvoir de Luis Inácio
Lula da Silva en 2003 devait annoncer une ère de changement
pour le Brésil. Contrairement aux attentes, le premier
gouvernement de Lula a fait preuve d'un grand réalisme
et d'une grande prudence économique, choississant de
gouverner à partir du centre. Dans cette conférence
en ligne, Maria Herminia Tavares de Almeida (U. Sao Paolo)
analyse le pari de la continuité des travaillistes
brésiliens et les raisons de la réélection
de Lula
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bene: Les renvois notés dans cette page reprennent
l'essentiel,
mais non la totalité, des nouvelles inscriptions introduites
dans les pages du site
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