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- Recherche universitaire,
institutionnelle et d'ONG
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Archives
décembre
2006 / Numéro 40
Temps
de travail et productivité: où en est le
Québec?
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(11/2006) Le Québec au moment de vérité
: pour un nouveau projet de société,
Lucien Bouchard, Options Politiques, novembre 2006, 9
pages. Le 19 octobre, l’Université McGill
a tenu un symposium à l’occasion du premier
anniversaire de la publication du manifeste « Pour
un Québec lucide », qui préconisait
essentiellement de démanteler le modèle
québécois fondé sur l’interventionnisme
étatiste, les impôts élevés
et l’endettement pour financer les services publics.
À la veille de cette rencontre, l’ancien
premier ministre du Québec Lucien Bouchard a provoqué
une autre controverse en affirmant que les Québécois
travaillent moins que les Ontariens et les Américains.

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(11/2006) Au
travail !, Jean-François Lisée, L’Actualité,
jeudi 23 novembre 2006. Selon les chiffres de l’OCDE,
les Québécois travaillent moins que les
Américains, autant que les Britanniques et davantage
que les Suédois, les Néerlandais, les
Norvégiens, les Français et les Allemands.
Les États-Unis, eux, travaillent plus que les
Japonais !
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Des boomers irresponsables?
(10/2006) Entrevue
avec Jacques Parizeau, Radio-Canada, Pourquoi pas
dimanche?, 22 octobre 2006. Selon Lucien Bouchard,
le Québec n'avait pas de dettes en 1960. Aujourd'hui,
la génération des baby-boomers laissera
à ses héritiers une dette considérable.
Qu'est-ce qui s'est réellement passé en
40 ans? L'économiste Jacques Parizeau remet les
pendules à l'heure.
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(10/2006)
Réponse
à Lucien Bouchard, Le mythe de la quantité,
Pierre-André Julien, Le Devoir, mercredi 25 octobre
2006. Alors que le retard de productivité horaire
du Québec était de plus de 20 % il y a 30
ans, les données du Centre d’études
des niveaux de vie montrent qu’il serait d’au
plus 8 % par rapport à l’Ontario ou 5 % par
rapport au Canada. Par contre, si l’on s’en
tient au seul secteur manufacturier, l’écart
tombe à moins de 4 ou 2 % respectivement. La faiblesse
du Québec serait concentrée dans le secteur
minier et quelques secteurs des services comme le commerce
de gros, les services professionnels et scientifiques et
les services personnels, secteurs en partie protégés
par la distance culturelle et géographique. |
Europe
: la productivité du travail en perspective
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(11/2006) Productivité,
temps de travail et taux d’emploi dans l’Union
européenne, Fondation Robert Schuman, 20 novembre
2006. L’Union européenne se distingue
par un faible nombre d’heures travaillées
par personne occupée, par une productivité
de la main-d’œuvre plus faible qu’aux
Etats-Unis mais plus forte qu’au Japon et enfin
par un faible taux d’emploi. Les travailleurs européens
réussissent donc à être productifs
en travaillant peu mais seule une faible proportion de
la population en âge de travailler a un emploi.
On peut avancer deux explications à cette caractéristique
européenne : l’une est la « préférence
pour le loisir » des travailleurs européens
(avec une durée hebdomadaire du travail relativement
courte et un départ précoce à la
retraite), l’autre est la difficulté d’accès
à l’emploi des actifs les moins productifs
(qui biaise vers le haut les statistiques de productivité).
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| Les
Français sont-ils satisfaits des 35 heures?
(11/2006) Are the French Happy with
the 35-Hour Workweek?, Marcello Estevão et Filipa
Sa, IZA, novembre 2006, 26 pages. La législation
de la réduction du temps de travail peut être
une entrave au choix individuel ou un outil de coordination
de ceux qui préfèrent travailler moins. Les
auteurs confrontent ces deux hypothèses en observant
les conséquences de la réduction de 39 à
35 heures de travail par semaine en France, appliquée
en 2000 dans les grandes entreprises, et penche en faveur
de la première hypothèse.

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(2006)
Institutions,
unemployment and inactivity in the OECD countries, B.
Amable, L. Demmou et D. Gatti, Paris - Jourdan Sciences
économiques, Paris, Working paper, n° 16, 35
pages. Les auteurs font les liens entre les institutions
et l’emploi dans les différents pays de l’OCDE.
Leurs résultats révèlent, entre autres,
l’évidence d’un effet positif des législations
de protection de l’emploi sur celui-ci, ainsi que
des complémentarités possibles avec les règles
du marché du travail et de la productivité.
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Un
salaire minimum européen est-il possible? |
(10/2006) Le
salaire minimum européen : un projet réalisable
? Marie-Dominique Garabiol-Furet, Fondation Robert
Schuman, 30 octobre 2006. Le salaire minimum européen
pourrait être à la sphère sociale
ce qu’est l’euro à la sphère
monétaire. Mais, un salaire minimum avec une valeur
nominale unique est impossible, même à moyen
terme. En Europe, le principe est qu’un salarié
doit vivre suffisamment bien par son travail pour s’écarter
du seuil de pauvreté. En ce sens, la proposition
d’un salaire minimum annexé au salaire médian
de chaque Etat pourrait être adoptée par
l’UE.
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Les dépenses consacrées
aux politiques du travail en 2004
(2006) Dépenses relatives aux politiques du
marché du travail en 2004, A. Melis, Eurostat,
Luxembourg, Statistiques en bref, population et conditions
sociales, n° 12/2006, 2006, 8 pages. En 2004,
les pays de l’UE25 ont dépensé 2,3
% de leur PIB combiné au titre d’interventions
en vue d’aider les chômeurs et autres groupes
défavorisés à s’intégrer
dans le marché du travail. Les indicateurs des
dépenses des politiques du marché du travail
par rapport au PIB, qui tiennent compte du niveau sous-jacent
de chômage, et l’analyse des dépenses
par chômeur fait apparaître des différences
sensibles dans les montants dépensés selon
les pays. Dans plus de la moitié des pays étudiés,
la plus forte part des dépenses consacrées
aux mesures des politiques du marché du travail
correspond aux transferts aux employeurs, sous la forme
de subventions en espèces ou de réductions
de prélèvements obligatoires.
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Des
chômeurs de longue durée
pour soutenir les élèves suédois
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(10/2006) Les
Klassmorfar: des chômeurs de longue durée
dans les écoles suédoises,
Monika Biese, Sociétés Nordiques,
27 octobre 2006. L'opération «
grands-pères de classe » (Klassmorfar)
a pour objectif de renforcer la présence
d'adultes dans les écoles et de promouvoir
le contact entre les générations
en recrutant des hommes de plus de 50 ans, chômeurs
ou retraités, qui sont des ressources
supplémentaires pour les enseignants.
Ils ne concurrencent pas les enseignants, qui
gardent toute la responsabilité pédagogique,
mais les assistent en étant présents
dans la classe, durant la récréation
et les repas.
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(11/2006) Aptitude
et inaptitude au travail en Suède, Marine
Tondelier, Sociétés Nordiques, 9 novembre
2006. Le système d’assurances sociales
suédois fournit aux individus une sécurité
économique pour une variété de
situations de la vie. Mais depuis les années
1960, le pilier de base de ce système a été
« la garantie contre toute perte de salaire »(Inkomstbortfallsprincipen),
qui s’applique aussi bien en cas de chômage
qu’en cas de grossesse, de maladie, d’invalidité
ou de toute autre incapacité à occuper
un poste de travail. Présentation détaillée
du système.
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Retour
sur la politique à l'emploi
(11/2006) La
politique suédoise de l´emploi 2002-2006,
Alain Lefebvre, Sociétés Nordiques, 3 novembre
2006. Retour détaillé sur la politique
du travail menée en Suède par les sociaux-démocrates
de 2002 à 2006.
(11/2006)
Aide à l´embauche de certaines catégories
de chômeurs en Suède, Alain Lefebvre,
Sociétés Nordiques, 2 novembre 2006. Il
n’existe pas en Suède de contrats spécifiques.
Par contre, des aides particulières sont versées
à l’embauche de certaines catégories
de chômeurs, et les jeunes bénéficient
d’un soutien spécifique sous forme d’une
activité qui leur donne une expérience professionnelle. |

Alain Lefebvre anime un blogue renommé sur les
modèles sociaux des Sociétés
nordiques
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L'ANPE
s'estime plus efficace que le privé
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(11/2006) Suivi
des chômeurs : l'ANPE s'estime plus efficace
que le privé, Lucie Robequain, Les
Echos, jeudi 30 novembre 2006. Dans la rivalité
entre l’ANPE, l'Unedic et les cabinets privés
qui expérimentent le reclassement de demandeurs
d'emploi pour le compte de l'Unedic, l’agence
nationale cherche à prouver qu'elle est plus
performante que ces cabinets de reclassement, par
le biais de ses programmes de suivi intensif (accompagnement
projet et accompagnement recherche) qui bénéficient
à près de 900 000 demandeurs d'emploi
chaque année. Dans une étude, l'agence
publique affiche une efficacité au moins équivalente
à celle des opérateurs privés
(42 % contre 40,9 % selon ses calculs), pour un coût
en moyenne trois fois inférieur (730 euros
par chômeur).
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(11/2006) L’accompagnement
renforcé des demandeurs d’emploi,
Didier Klein, Eric Renard et Thara Traversier, Observatoire
de l'ANPE, novembre 2006, 4 pages. Ce rapport
de l’ANPE présente les mesures de l’accompagnement
renforcé des chômeurs de longue durée,
destiné soit à les aider dans leur recherche
d’emploi, soit à leur permettre de construire
un projet professionnel. Il compare avantageusement
le travail de placement réalisé par
l'ANPE et celui des opérateurs privés.
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(09/2006) Le chômage
partiel : quelles tendances ?, Oana Calavrezo,
Richard Duhautois et Emmanuelle Walkowiak, Centre
d’études de l’emploi, Document
de travail, septembre 2006, 44 apges. Entre 1995
et 2005, période de mise en place des 35 heures
et de changement du régime réglementaire
du chômage partiel (CP), les autorisations de
recours à ce dispositif ont fortement diminué.
Dans ce contexte, observe-t-on une rupture de tendance
dans les autorisations de recours au CP ? En quoi
le CP est-il un outil de flexibilité du temps
de travail ? Son usage est-il bien conjoncturel, comme
la réglementation le prévoit ? Le CP
touche-t-il de manière inégale les différentes
catégories d’établissements ?

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La
France en transition (1993-2005)
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(11/2006)
La
France en transition 1993-2005 : le septième
rapport du CERC, 23 novembre 2006, 242 pages. Ce
rapport du Conseil de l'emploi, des revenus et de la
cohésion sociale (CERC) ausculte la France au
cours des douze dernières années sur les
différents aspects qui ont un impact sur les
revenus et l'emploi, à savoir la démographie,
la croissance, les prélèvements sociaux,
les transformations de l'Etat-social. Il délivre
un tableau sombre de la réalité sociale
d'aujourd'hui en dénonçant notamment l'accroissement
des inégalités de revenu liées
à une plus grande précarité du
travail. Le rapport formule quelques recommandations
comme le «nécessaire redéploiement
de l'État providence» et la «conciliation
entre flexibilité et sécurité».
Il préconise de dynamiser le pouvoir d'achat
en luttant contre le temps partiel subi plutôt
qu'en relevant le niveau du SMIC.
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L'augmentation
du niveau de vie profite aux extrêmes
(11/2006) Les
Revenus et le patrimoine des ménages, INSEE,
23 novembre 2006. L'Institut constate que la pauvreté
a reculé en France entre 1996 et 2004. Ainsi,
la proportion de personnes vivant avec moins de 788
euros par mois, défini comme seuil de «pauvreté
monétaire» selon les critères
Eurostat, est passée de 13,5 % en 1996 à
11,7 % en 2004. Soit, quand même 6,9 millions
de personnes. Mais, ajoute l'INSEE, l'augmentation
du niveau de vie moyen sur cette période profiterait
surtout aux personnes situées aux deux extrêmes
du spectre. Et la tendance de réduction de
pauvreté serait en "net ralentissement"
depuis deux ans, avec "des taux de pauvreté
qui ont arrêté de baisser".
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(08/2006)
Social assistance policy development and the provision
of a decent level of income in selected OECD countries,
W. Adema, OECD, Paris, OECD social, employment and
migration working papers, n° 38, août 2006,
33 pages. Ce document tente d'illustrer les différentes
façons d'établir et d'ajuster les taux
de versement de l'aide sociale dans des pays de l'OCDE
choisis. Il focalise sur les mécanismes de
la mise en place des taux en Allemagne, en Belgique,
au Canada, en Corée, en Norvège, aux
Pays-Bas, en République Tchèque, au
Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.

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| Qui
sommes-nous? Le site PolitiquesSociales.net
offre aux professeur(e)s, chercheur(e)s, étudiant(e)s,
membres d'ONG, journalistes et à tous ceux et celles
qui s'intéressent aux politiques sociales un accès facile,
direct, gratuit et permanent aux
documents touchant bon nombre de politiques sociales
en Amérique du Nord, dans l'Union européenne et dans
les principaux pays d'Europe de l'Ouest et d'Amérique
du Sud.
Le site est produit par le Centre
de recherche sur les politiques et le développement
social, CPDS, de Montréal.
Nous répertorions les textes de lois, les énoncés
de politiques, les textes de presse importants
et la recherche universitaire nationale
et comparée sur ces questions. Plus de 6000 liens
vers des textes et des sources sont ainsi répertoriées.
De plus, des notes synthèses par pays et par
thèmes sont offertes pour présenter un résumé et une
mise à jour de l'état de la situation, avec les dernières
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Bilan
du Sommet québécois de l'Économie
sociale et solidaire
(2006) Rapport
de synthèse des travaux préparatoires,
Sommet de l'Économie sociale et solidaire, automne
2006, 60 pages. Dix ans après la tenue du
Sommet sur l’économie et l’emploi,
à l’invitation du Chantier de l’économie
sociale, les forces vives de l’économie
sociale et solidaire ont décidé de se
concerter pour partager ensemble le bilan de la décennie
et pour donner une nouvelle impulsion au mouvement.
Ces acteurs se sont mobilisés afin de faire le
bilan, de renforcer les maillages et de se rallier autour
de projets communs. Ce rapport est un résumé
de leurs démarches. Il propose une synthèse
des documents d’analyse produits par les divers
partenaires (praticiens et chercheurs).
Consulter également
les rapports
thématiques produits par les sous-comités
à l'occasion du Sommet:
- Entreprendre
solidairement;
- Développer nos territoires
solidairement;
- Travailler solidairement;
- Consommer de façon socialement
responsable;
- Investir solidairement;
- Mondialiser solidairement;
- Les jeunes et l'économie
sociale;
- La culture comme acteur du développement
sociale et économique.
(11/2006) Proposition
de déclaration - Sommet de l'économie
sociale et solidaire, Sommet de l'Économie
sociale et solidaire, novembre 2006, 6 pages. Version
préliminaire de la déclaration adoptée
par les participants au Sommet de l'Économie
sociale et solidaire.
L'économie
sociale et l'aide domestique au Québec
(10/2006) L'Économie
sociale et sa filière de l'aide domestique :
quel avenir pour l'emploi des femmes? Conseil du
statut de la femme, octobre 2006, 84 pages. Cette
recherche, réalisée à l’occasion
du Sommet de l’économie sociale et solidaire,
constitue donc un portrait du travail en économie
sociale, en mettant en gros plan le secteur de l’aide
domestique où l’on retrouve majoritairement
des femmes, à la fois comme travailleuses, comme
bénévoles et comme utilisatrices des services.
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La
Confédération syndicale internationale est
née
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(11/2006) Programme
de la CSI, adopté par le Congrès fondateur
de la CSI, Vienne, 1er et 3 novembre 2006, 11 pages.
Les délégué(e)s, représentant
168 millions de membres de 307 centrales syndicales nationales
affiliées dans 154 pays et territoires au Congrès
fondateur de la Confédération syndicale internationale
(CSI), à Vienne, du 1er au 3 novembre 2006, s’engagent
à oeuvrer ensemble dans un esprit de solidarité,
de démocratie et d’égalité pour
faire de la Confédération l’instrument
d’un nouvel internationalisme syndical.

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L'ouverture
des marchés peut-elle profiter aux non qualifiés?
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David Ricardo, économiste anglais (1772-1823)
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(10/2006)
Ricardo est mort ! Champagne pour tout le monde ? Hervé
Boulhol, Telos-Eu,11 octobre 2006. Le débat sur
les délocalisations rebondit aux Etats-Unis. On se
rappelle que Paul Samuelson avait lancé fin 2004
une controverse sur les bénéfices qu'en tirent
les Etats-Unis. Le prix Nobel, revisitant la thèse
de l'avantage comparé émise par David Ricardo
il y a près de deux siècles, s'était
attiré les foudres d'une grande partie de la profession.
Un récent article de Gene Grossman et Esteban Rossi-Hansberg,
présenté fin août lors d’une conférence
organisée sous les auspices de la Federal Reserve
Bank of Kansas City, commence à circuler très
largement : il propose un paradigme adapté aux formes
contemporaines de la mondialisation, remplaçant le
concept ricardien d'échange de produits par celui
d'échanges de tâches (tasks). Le point crucial
est que les gains de productivité associés
à cette nouvelle forme d'échange, favorables
aux moins qualifiés, auraient probablement été
sous-estimés jusqu’'ci. Champagne pour tous
?
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(12/2006)
Débat
: l'ouverture des marchés peut-elle profiter aux non
qualifiés ? Marc Bacchetta et Marion Jansen, 1
décembre 2006. Le modèle de Grossman et
Rossi-Hansberg qui aboutit à la conclusion selon laquelle
les délocalisations peuvent améliorer le salaire
des travailleurs non qualifiés a soulevé d'énormes
débats aux Etats-Unis. Selon les auteurs, le modèle
est stimulant et permet de renouveler le débat sur
l'effet des délocalisations, malgré le fait
qu'il ne tient pas compte de tous les effets envisageables
des délocalisations.
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(7/2006) The Rise
of Offshoring : It’s Not Wine for Cloth Anymore,
Gene M. Grossman et Esteban Rossi-Hansberg, Pinceton University,
juillet 2006, 35 pages. Les économistes soutiennent
généralement que la mondialisation crée
des incitatifs à la délocalisation des entreprises
qui emploient des travailleurs peu qualifiés, ce
qui augmente les inégalités sociales. Dans
cet l’article, les auteurs soutiennent que la mondialisation
produit également une augmentation de la productivité
dans les secteurs qui emploient des travailleurs peu qualifiés,
ce qui se traduit par un effet positif sur leur salaire.
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L'Université Princeton
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États-Unis:
les démocrates en quête d'une nouvelle doctrine |
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(11/2006) Aux États-Unis,
les démocrates sont en quête d'une nouvelle
doctrine, Benoît Chervalier, Le Figaro, 4 novembre
2006, 2 pages. Que reste-t-il des démocrates?
Cette question, bien que liée à l'échéance
des élections de mi-mandat du 7 novembre aux États-Unis,
est plus structurelle que conjoncturelle. Les démocrates
que la guerre en Irak a paralysés se cherchent. L'auteur
fait le point sur un parti en quête d'une orientation.

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(11/2006)
It's the trade stupid… !, Zaki Laïdi, Telos,
27 novembre 2006. Tout le monde connaît la fameuse
phrase de Clinton, "It’s the economy stupid",
par laquelle il voulait dire que c’était l’économie
qui était au cœur des préoccupations
de ses concitoyens. L’échec des républicains
aux élections de mi-mandat serait-il lié à
la crainte de voir l’emploi reculer ? Ce qui se passe
aux Etats-Unis peut-il se passer en France ?
L'impôt minimum
au centre des débats?
(11/2006) Alternative
Minimum Tax Targeted, Democrats Seek Fix For Middle-Class
Families, Lori Montgomery, Washington Post, 11 novembre
2006. Les Démocrates ont juré cette semaine
de mettre l’impôt alternatif minimum au centre
des débats sur le budget de l’année
prochaine. L’impôt actuel, très cher,
a été créé pour empêcher
les plus riches d’utiliser déductions et crédits.
Mais suite à la hausse des salaires, on s’attend
à ce que les impôts de 30 millions de contribuables
augmentent d’ici 2010 de 3,8 millions de dollars.
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Vers
un État-providence centré sur l'enfance
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(11/2006) Vers un
Etat-providence centré sur l'enfance, Gosta Esping-Andersen,
Le Monde, 7 novembre 2006, 3 pages. Quelle est la pertinence
de l'Etat-providence ? L'édifice social construit
dans l'après-guerre parvient de moins en moins à
assurer sa mission, qui était de fournir un filet
de sécurité et la conviction que le progrès
social se poursuivrait de génération en génération,
en particulier pour les couches les plus faibles de la société.
Selon l’auteur, tout indique que l’Etat-providence
s'est montré efficace dans la redistribution des
revenus et la réduction de la pauvreté, mais
qu'il a fait très peu, voire rien du tout, en matière
d'égalité des chances (si l'on entend par
là que tous partent du même point, indépendamment
de leurs origines sociales).

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| Nota
bene: Les renvois notés dans cette page reprennent
l'essentiel,
mais non la totalité, des nouvelles inscriptions introduites
dans les pages du site
depuis la dernière lettre électronique. |
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