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Graphique du mois

Chômage : les États-Unis dépassent l’Europe

Le taux de chômage aux États-Unis dépassent désormais celui de la plupart des pays d’Europe. En mars 2009, le chômage américain s’élevait à 8,5%. Les États-Unis n’étaient plus dépassés que par l’Espagne (17,4%), l’Irlande (10,6%) et la France (8,8%) et étaient à égalité avec le Portugal.

Source : Center for Economic and Policy Research



Le chômage dans la crise


Actualités Politique du travail et de l'emploi États-Unis Union Européenne   mai 2009  EN  

U.S. unemployment now as high as Europe

J. Schmitt, H. Jin Rho et S. Fremstad, Center for Economic and Policy Research, Washington, 4 pages.

Traduction d’un extrait :

« La crise économique actuelle […] a mis à mal l’argument traditionnel en faveur du modèle américain. […] selon les dernières données internationales standardisées produites par l’OCDE, les États-Unis affichent maintenant le quatrième taux de chômage le plus élevé parmi les grands pays de l’OCDE. En mars 2009, le chômage américain s’élevait à 8,5%. Les États-Unis n’étaient plus dépassés que par l’Espagne (17,4%), l’Irlande (10,6%) et la France (8,8%) et étaient à égalité avec le Portugal. Seize des grandes économies de l’OCDE affichaient un taux de chômage inférieur aux États-Unis, dont le Danemark (5,7%), l’Allemagne (7,6%), l’Italie (6,9%), les Pays-Bas (2,8%) et la Suède (8,0%). »


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Actualités Politique du travail et de l'emploi Danemark France   mai 2009  FR  

La France et le Danemark face à la montée du chômage

Métis. Correspondance européenne du travail

« Signe que le Danemark n’échappe pas aux effets économiques et sociaux de la crise, les mauvais chiffres du chômage en mars. Le taux de chômage est passé, en un seul mois, de 2,5 à 2,9%. Enviable ? »


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Bilans et analyses Politique du travail et de l'emploi Union Européenne   juin 2009  FR  

Faut-il revenir sur la flexibilité ?

Giuseppe Bertola, Telos

« Les taux de chômage français (8,9%) et européen (9,1%) sont aujourd’hui à peu près identiques à celui des États-Unis (9,4%) et ils progressent au même rythme. C’est une coïncidence plutôt rare. Lors des chocs pétroliers des années 1970, le chômage n’avait pas augmenté aussi vite en Europe qu’aux États-Unis. De nombreux économistes américains louaient alors le fonctionnement des marchés du travail européens. C’est au début des années 1980 que le taux européen a rejoint puis dépassé le chiffre américain. La flexibilité du marché du travail américain est alors apparue comme un modèle plus convaincant et les pays européens ont commencé à s’en inspirer. Les cycles se sont rapprochés et l’Europe a rejoint les États-Unis. La crise n’a pas remis en cause cette convergence, mais on s’interroge désormais des deux côtés de l’Atlantique sur les bienfaits de la flexibilité. Va-t-on vers une remise en cause ? »


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Peut-on amortir l’impact de la crise ?


Bilans et analyses Politique du travail et de l'emploi Union Européenne   mai 2009  EN  

Labour market prospects and policies to soften the impact of the financial crisis

G. Carone, G. J. Joopman and K. Pichelmann, Directorate General for Economic and Financial Affairs, Brussels, ECFIN economic brief, n° 1, 7 pages.

Extrait du résumé :

« L’impact de la récession mondiale commence à se faire sentir fortement sur les marchés du travail européens. À la lumière des révisions à la baisse des perspectives de croissance et de l’incertitude créée par le crash financier, les perspectives d’emploi se sont considérablement détériorées. Cette situation correspond à l’expérience des récessions précédentes, où l’impact complet sur le marché du travail ne s’est matérialisé qu’après deux ou trois trimestres. Sur la base des politiques actuelles, la Commission prévoit une décroissance de l’emploi au cours des deux prochaines années, de pair avec une forte croissance du chômage, qui pourrait atteindre 11,5% dans la zone euro en 2010. Les développements sur le marché du travail dépend cependant de manière cruciale des politiques qui sera adoptée. La bonne nouvelle est que les premières évaluations montrent que les mesures mises en place jusqu’à présent dans le cadre de Plan de relance économique européen semblent prometteuses. […] »


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Inégaux face au chômage


Actualités Politique du travail et de l'emploi États-Unis   avril 2009  EN  

Unemployment : A New Boys Club ?


Betsy Reed, The Nation

Traduction de l’introduction :

« C’est ce que le LA Times appelle la « he-cession ». Les faits bruts montrent que la crise économique touche particulièrement les hommes : leur taux de chômage vient d’atteindre 8,8%, alors que celui des femmes, maintenant à 7%, croît plus lentement. À l’ancien écart salarial entre les sexes (favorisant les hommes, qui gagnent un dollars pour un travail qui ne rapporte que 80 cents à une femme), il faut ajouter un nouvel écart en matière de chômage, favorisant, cette fois, les femmes. »


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Actualités Politique du travail et de l'emploi États-Unis   mai 2009  EN  

Uneven Unemployment

Richard Florida, The Atlantic

L’auteur présente la distribution du chômage aux États-Unis en fonction de la classe sociale, du sexe, de la race et du niveau d’éducation.


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Bilans et analyses Politique du travail et de l'emploi France   mai 2009  FR  

Le retour à l’emploi et l’expérience vécue du chômage

Patrick Boulte et Jacques Rigaudiat, Esprit, 5 pages.

Extrait de l’introduction :

« L’association Solidarités nouvelles face au chômage pratique, depuis 1985, l’accompagnement personnalisé de demandeurs d’emploi par des binômes d’accompagnateurs bénévoles. Elle a été très intéressée par le dossier « Travail et protection sociale : un droit malmené », paru dans la livraison de janvier 2009 de la revue Esprit, mais n’a pu manquer d’être frappée par ce qu’il révélait d’une certaine sous-évaluation de ce que représente le chômage pour ceux qui ont à le vivre et qui fait que son éradication occupe toujours, au moins chez les théoriciens, une place seconde par rapport au souci premier, au demeurant légitime, de ne pas mettre en cause nos critères de qualité de l’emploi. Ce fut, en tout cas, de cette façon, que nous avons interprété la position de Jean-Claude Barbier, mettant sur le même plan les diverses voies d’insertion pour les allocataires du RMI et ne voyant, dans la préférence pour l’emploi, qu’un aspect de la « théorie économique dominante », ou celle de Jacques Rigaudiat s’appuyant sur Beveridge pour dire que le « chômage est un problème économique plutôt que moral » ou affirmant : « Mieux vaut être chômeur que travailleur pauvre. » »


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