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Graphique du mois

Crise : qui fait confiance à son gouvernement ?

Tiré d’un sondage international, ce graphique montre que les Chinois, les Saoudiens, les Indiens et les Brésiliens font généralement confiance à la capacité de leur gouvernement à gérer la crise financière. En revanche, la confiance des Espagnols, des Britanniques et des Japonais est plutôt faible.

Source : BVA


La déqualification professionnelle des immigrées


Recherche nationale Lutte contre la pauvreté et les inégalités Québec   septembre 2009  FR  

Le mirage de l’égalité : Les immigrées hautement qualifiées à Montréal

Marie-Thérèse Chicha, 136 pages.

« La déqualification subie par une partie croissante de la population immigrée représente aujourd’hui un défi important au plan des politiques publiques. Elle se traduit par un gaspillage de compétences ainsi que par des inégalités socio-économiques substantielles. Bien que ce phénomène soit de plus en plus étudié, la situation spécifique des femmes demeure souvent ignorée dans les recherches et surtout dans les politiques. Cette étude ayant trait à la déqualification subie par les immigrées hautement qualifiées établies à Montréal vise à mieux en cerner les facteurs explicatifs. »

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Recherche nationale Politique du travail et de l'emploi Canada   septembre 2009  EN  

An Explanation for the Lower Payoff to Schooling for Immigrants in the Canadian Labour Market

Barry R. Chiswick et Paul W. Miller, IZA Discussion paper 4448, 43 pages.

Traduction du résumé :

« Cet article examine la différence entre les gains tirés de la formation pour les immigrés et les personnes nées au Canada sur la base des données du recensement de 2001. Des analyses sont présentées pour les hommes comme pour les femmes. Des comparaisons sont offertes avec les données américaines. L’article utilise le cadre d’analyse sur la sous-éducation, l’éducation adéquate et la sur-éducation (Hartog 2000) et une décomposition développée par Chiswick et Miller (2008). Cette décomposition lie la sur-éducation au caractère moins que parfait de la transférabilité du capital humain des immigrants et à la sous-éducation favorable à une sélection dans l’immigration. Les résultats montrent que les immigrants ont un retour plus faible sur leur éducation à cause des effets différents de la sous-éducation et de la sur-éducation sur leurs revenus. Les effets de la sous-éducation, ou de la sélection dans l’immigration, sont cependant deux fois plus grands que les effets de la sur-éducation, ou du caractère limité de la transférabilité internationale du capital humain. La sélection favorable dans l’immigration semble être moins importante au Canada qu’aux États-Unis où elle domine chez les moins éduqués. »


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L’emploi des immigrés : l’impact du réseau


Recherche nationale Lutte contre la pauvreté et les inégalités États-Unis   septembre 2009  EN  

Do as the Neighbors Do : The Impact of Social Networks on Immigrant Employment

Fredrik Andersson, Simon Burgess et Julia Lane, IZA Discussion paper 4423, 38 pages.

Traduction du résumé :

« La présence d’une importante ségrégation des immigrants aux États-Unis, de pair avec l’accroissement de la proportion de la population américaine née à l’étranger, a éveillé l’intérêt pour les causes et les conséquences de la concentration de la population immigrante, incluant celles reliées au fonctionnement du marché du travail. Cet article offre de solides preuves qu’aussi bien la taille et la nature d’une enclave immigrante ont un impact sur les performances des nouveaux immigrants sur le marché du travail. Nous développons de nouvelles mesures de la qualité, ou de la valeur informationnelle, des réseaux immigrants en utilisant des données sur les revenus des travailleurs jointes à des informations provenant des entreprises et du recensement. Nous démontrons l’importance des liens d’emploi des immigrants. Les membres du réseau sont beaucoup plus susceptibles que les autres immigrants d’être employés dans la même entreprise que les voisins géographiques. Les immigrants dont un grand nombre de voisins travaille sont également davantage susceptibles d’occuper un emploi que les immigrants dont moins de voisins travaillent. Les effets sont quantitativement importants et robustes face à diverses spécifications. Par exemple, dans un réseau à haute valeur – c’est-à-dire avec un taux d’emploi moyen dans le 90e percentile – un seul écart type d’augmentation dans le log du nombre de contacts dans le réseau est associée à un accroissement de presque 5% du taux d’emploi. Les revenus, dans le cas où un emploi est occupé, augmentent d’environ 0,7%. »


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Bilans et analyses Politique du travail et de l'emploi France   octobre 2008  FR  

L’activité des immigrés en 2007

Jacqueline Perrin-Haynes, Insee Première, no. 1212, 4 pages.

« En 2007, 2,4 millions d’immigrés résidant en France métropolitaine se déclaraient en emploi ou au chômage, soit 8,6 % de la population active. Le taux d’emploi des femmes immigrées âgées de 15 à 64 ans est passé de 35 % en 1990 à 47 % en 2007. Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non-immigrés. Les femmes immigrées sont plus touchées que les hommes. Le quart des immigrés actifs sont diplômés de l’enseignement supérieur. Parmi les ouvriers, les hommes immigrés exercent moins souvent des emplois d’ouvriers qualifiés que les hommes non immigrés ; le quart des femmes immigrées occupent des postes d’employées non qualifiées. Les immigrés, comme le reste de la population, travaillent de moins en moins dans l’industrie et de plus en plus dans les services. »


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